les agriculteurs : quels défis pour une planète vivable….

les agriculteurs : quels défis pour une planète vivable….

Pour sa 9ème visioconférence, l’Équipe du Défi pour l’Environnement France a choisi le thème de l’agriculture avec ses corollaires que sont nourrir les populations tout en préservant l’environnement.

Notre invité : monsieur Arnaud Rousseau,
premier vice-président de la FNSEA ;
président du groupe Avril,
maire de sa commune et agriculteur engagé.
Il nous répond avec conviction, sans langue de bois en quatre parties …….

proposé Thérèse Moinet

Le déclin des oiseaux

Le déclin des oiseaux

Excellents indicateurs de l’état de l’environnement, les oiseaux sont de véritables sentinelles de la nature. Mais les études scientifiques sont formelles : 30% des espèces ont disparu en 15 ans dans le monde !
Il est urgent de comprendre les raisons de ce déclin massif et d’agir individuellement et collectivement pour certes sauver les oiseaux mais aussi avec eux, toute la pyramide du vivant…

Avec : Emmanuel DU CHÉRIMONT délégué régional de la L.P.O.
Introduction : Allain BOUGRAIN-DUBOURG président de la L.P.O.

le replay ICI.

propos Thérèse Moinet

L’intelligence des arbres

L’intelligence des arbres

Vous êtes fascinés devant un arbre remarquable, vous vous prenez à rêver par la magie d’une forêt séculaire …Mais, vous êtes-vous jamais posé cette question :

Et si les arbres étaient intelligents ?

La bande annonce :

https://youtu.be/U_L-u951BLM

Après avoir regardé le documentaire réalisé par Jupiter Films avec Peter WOLHLLEBEN -forestier et auteur du bestseller « La vie secrète des arbres « et l’écologiste forestière Suzanne Simard

Nous avons accueilli monsieur Michel Béal forestier et directeur interdépartemental de l’ONF pour une table ronde.

le replay ICI.

propos Thérèse Moinet

la biodiversite forestiere et ses enjeux

la biodiversite forestiere et ses enjeux

2ème Conférence thématique en ligne sur la forêt organisée par l’équipe « Défi pour l’environnement -Lions de France».

A quels enjeux la biodiversité forestière doit-elle répondre aujourd’hui ?
Éclairage avec trois experts de l’
ONF. 

la biodiversite forestiere et ses enjeux

Avec 73 espèces de mammifères, 120 d’oiseaux, 137 essences d’arbres et une centaine d’espèces végétales, les forêts françaises (sans compter celles des Départements et régions d’outre-mer) constituent un incroyable réservoir de biodiversité.

Deuxième puits de carbone de la planéte après les océans, elles questrent 19% des émissions nationales de gaz à effet de serre.

Aux enjeux environnementaux, s’ajoutent les enjeux économiques. En effet, considérées comme source de bien-être avec 700 millions de visites par an, les forêts génèrent une économie verte avec 425 000 emplois (plus que l’industrie automobile !)

Aujourd’hui pourtant, les forêts françaises sont menacées par le changement climatique. Elles doivent notamment lutter contre les attaques de maladies, de champignons etc. auxquelles elles sont moins résistantes. La biodiversité forestière subit, elle aussi, une crise sanitaire majeure alors qu’elle est censée augmenter la capacité des forêts à s’adapter aux changements climatiques


À partir de l’expérience de ses 9000 forestiers et d’une politique environnementale stricte, l’ONF prend en compte les différents enjeux de la forêt dont sa biodiversité. Elle met notamment en place une diversité de modes de sylviculture : îlots d’avenir, forêts mosaïques, juxtapositions de futaies régulières et irrégulières, îlots de vieillissement, protection des sols, gestion de l’équilibre entre la faune et la flore, sauvegarde de certaines espèces, suppression de produits phytosanitaires, etc.

C’est pourquoi, l’ONF, avec ses multiples compétences, adapte sa gestion pour garantir au mieux l’équilibre entre la forêt et sa biodiversité.

Chacun peut également contribuer à la recherche de cet équilibre en modifiant son comportement au quotidien. Par exemple : ne pas jeter de déchets dans la nature (plastiques, gravas, bouteilles, tontes de pelouse…).

 

Ci dessous l’intégralité de la vidéoconférence :

proposé par Thérèse Moinet

la biodiversite forestiere et ses enjeux

La forêt francaise et le changement climatique

1ère conférence thématique en ligne sur la forêt organisée par l’équipe « Défi pour l’environnement – Lions de France»

La Forêt française face au changement climatique. Trois experts de l’ONF nous expliquent leurs plans de lutte.

Quatrieme de l’Union Européenne par sa superficie, la forêt française occupe 31 % de notre territoire. Contrairement aux idées reçues, elle est en expansion multipliant par 2 sa surface en deux siècles. Si son usage a évolué au fil du temps, aujourd’hui elle nous abrite, nous chauffe, nous équipe et nous accueille.

La forêt française est répartie entre propriétaires privés et publics. La forêt publique, gérée par l’ONF, représente 25% de la forêt en métropole.

La gestion multifonctionnelle appliquée par l’ONF permet de prendre en compte l’ensemble des services écosystémiques rendus par la forêt avec quatre grands objectifs : valoriser la ressource en bois ; protéger l’environnement et la biodiversité ; prévenir et gérer les risques naturels et accueillir tous les publics.

Ces forêts sont aujoud’hui menacées par les évolutions climatiques avec de forts épisodes de sécheresse et de pluie qui entrainent des maladies : apparition de champignons, d’insectes nuisibles, disparition d’essences et déséquilibre de la biodiversité attenante.

Si les changements climatiques sont des épisodes connus depuis des millénaires, la période actuelle de réchauffement s’est accélérée fortement en raison des émissions de gaz à effet de serre (GES).

En France, en effet, chaque habitant produit de 7 à 11 tonnes par an de CO2. La France, comme l’Europe, s’est engagée à la neutralité carbonne d’ici 2050 et a signé le pacte « Green Deal », reconnaissance de la vulnérabilitérabilité des forêts face au changement climatique et de leur rôle majeur pour la séquestration de CO2 dans l’atmosphère.

Les connaissances actuelles permettent de comprendre les mécanismes des « 3 S » – Séquestration du CO2, Stockage, Subsitutution – et d’agir pour atténuer le changement climatique.

Chacun peut également contribuer à cet engagement national en modifiant son comportement au quotidien, non seulement en étant des relais d’informations sur la nécessaire préservation de nos forêts, mais aussi en participant à la reforestation (site ONF-Agir pour la forêt).

ci dessous l’intégralité de  la vidéoconférence :

proposé par Thérèse Moinet

les abeilles connectées?

les abeilles connectées?

Avec Veolia

Beaux succès
pour nos deux premières conférences en ligne …

Les abeilles ont piqué votre curiosité, c’est le moins que l’on puisse dire. Pour ce premier rendez-vous organisé sur deux dates (25 janvier et 5 février) par l’équipe du « Défi pour l’Environnement », quelque 170 personnes – dont Dominique Mallet, notre Président du Conseil des Gouverneurs – ont assisté à la conférence en ligne intitulée « Les abeilles au service de la qualité de l’eau » ou « Comment les abeilles peuvent-elles nous aider à économiser l’eau potable » ?

Camille Beaupin est responsable du Service Usines locales chez VEOLIA Région Sud et Nicolas Bataille, ingénieur eau et assainissement de la communauté de commune Sud ROUSSILLON sont à l’origine du projet. Ils ont répondu à cet enjeu de préservation de la ressource en eau potable à travers un dispositif innovant et expérimental, mis en place par Véolia à la station d’épuration de Saint Cyprien (Pyrénées Orientales).

Concrètement aujourd’hui, une fois collectées et traitées selon les normes en vigueur, les eaux dites « usées » sont rejetées à la mer. En raison d’un traitement additionnel de désinfection non polluant, imposé aux stations littorales pour les eaux de baignades, elles pourraient alors être réutilisée (Re-use) et valorisée pour l’arrosage des espaces publics, l’agriculture, les golfs, l’industrie… On éviterait ainsi de prélever des quantités très importantes dans les nappes phréatiques.

L’idée de Véolia : utiliser les abeilles comme bio-indicateur de la qualité de cette eau réutilisée. Pour cela, Véolia a installé trois ruches sur le site et planté, en complément de la zone fleurie de la station et des espaces de maraichage autour, des fleurs mellifères arrosées avec cette eau et à laquelle s’abreuvent les abeilles. Connectées à des capteurs, les ruches suivent et renseignent sur la santé des abeilles à travers des données collectées (température de la ruche, hygrométrie, poids de la ruche, des abeilles, du pollen et du miel, nombre d’entrées et de sorties…)

Résultat : les abeilles se portent bien, preuve de l’intérêt et de l’enjeu environnemental de cette autre étape dans le traitement de l’eau.

Une démonstration qui a donné lieu à quelques minutes d’échanges et de questions/réponses intéressantes entre notre conférencière et les participants.

ci dessous les deux vidéoconférences :

proposé par Estelle Boutheloup